Tensiomètre


Une situation d’urgence peut se caractériser par des cas pathologiques ou traumatologiques. Un cas pathologique se traduit par une attaque soudaine de maladie ou d’un malaise quelconque sans qu’il y ait eu un accident. Un cas traumatologique implique des traumas, une lésion externe ou interne ou encore une fracture.

Face à une situation d’urgence, le travail du témoin est de prévenir les services de secours et d’assister la victime dans l’attente de leur arrivée. Dans cette fonction, il peut s’aider de la trousse de premiers soins, si bien entendu, il en a une à sa disposition. Le rôle du témoin est important seulement pour les urgences traumatologiques.

En secourisme, le travail du sauveteur professionnel reste le plus important. En plus de prendre en charge des blessures de la victime, sa mission consiste également à faire un diagnostique rapide de l’état de celle-ci. Pour ce faire, sa trousse d’urgence comprend des instruments ou des appareils (un simple thermomètre ou un tensiomètre).

 

Présentation du dispositif

Le diagnostique est un travail important dans le traitement d’un patient dans un espace médical ou en situation d’urgence. Le diagnostique est aussi une étape qui permet de déterminer le problème ou la pathologie du sujet. Ce travail peut se faire à mains nues, mais parfois, il est nécessaire d’utiliser un appareil ou un outil.

Le tensiomètre fait partie du groupe des instruments que l’on utilise pour le diagnostique ou la surveillance de l’état d’un patient. Il s’agit d’un outil qui permet de prendre la mesure e la tension ou de la pression artérielle. L’invention de l’instrument date de 1896, mais en 1905, son usage a fait l’objet de quelques modifications.

La tension artérielle est une valeur qui caractérise la pression sanguine dans les veines ou les artères. La mesure de la pression artérielle d’un individu s’obtient par 2 paramètres, notamment les pressions systolique et diastolique. La tension est systolique quand elle est maximale et diastolique quand elle est à minimale.

 

Evolution du tensiomètre

Le sphygmomanomètre, une autre appellation de l’appareil, est un instrument médical ayant vu le jour vers la fin du 19ème siècle. En raison de cette ancienneté, son usage et sa forme même ont fait à plusieurs reprises l’objet d’un ajout ou d’une retouche. Les modifications concernent surtout sa forme et son mécanisme.

Le tensiomètre manuel est la première version de l’instrument. Il comprend une poche gonflable avec une poire, un manomètre et d’une soupape de sécurité pour le contrôle de la pression. Son utilisation nécessite l’emploi d’un stéthoscope pour obtenir des mesures plus précises ; la combinaison avec le stéthoscope date de 1905.

Le progrès en matière de technologie a permis la mise au point de nouvelles versions du dispositif. Aujourd’hui, il existe le tensiomètre automatique avec un affichage électronique. Pour ce modèle de l’appareil, l’usage du stéthoscope n’est plus requis. Le dispositif comporte une fonction de mémoire pour enregistrer toutes les mesures prises.

Le tensiomètre automatique possède également 2 variantes en fonction de son application. En premier lieu, il existe le modèle que l’on place sur le poignet. Le modèle poignet comporte seulement un boitier électronique avec affichage et une fixation. En second lieu, il y a la version pour le bras. Celle-ci comprend un boitier avec affichage relié à un brassard par un fil.